Note sur certaines tendances folk de l'après-punk.
Dès le début des années 80, l'alternatif réintégra d'authentiques éléments de la mythologie rock old wave et pré-punk. En réaction au postpunk et à la new pop, ce qui semblait alors le plus productif était la relecture de cet héritage.
L'indie pop adopta une posture tournée vers l'euphorie et la désinvolture des années 60 et proposa avec sa forme « jangle pop » une version post-punk du folk-rock.
Pendant la bad music era de 1983 à 1986, le paysage musical semblait disparate et sans direction, les modes s'enchainaient comme autant de tentatives de perpétuer l’esprit de changement constant du postpunk, mais en s'en éloignant fondamentalement par des revivals.
Des renouveaux folk, skiffle, bluegrass et consorts, émergèrent des punks se réappropriant les folklores locaux : folk-punk, celtic-punk, cow-punk, etc
Les chansonniers du folk revival sixties furent considérés comme hors de propos dans le contexte du punk et de la new wave. Leur présence dominante dans la old wave avait entretenu une conception de validé et de maturité dans le rock : la musique roots américaine fusionnée avec des paroles poético-littéraires, la chanson-qui-raconte-une-histoire, etc.
A part quelques très rares exceptions.
Quelques acteurs de l'après-postpunk firent réapparaître la figure du chanteur protestataire infusé de country'n'folk, en solo ou en groupe.
Voir également les notes sur le postpunk, ses influences folk et sa composante agit prop.
Mise à jour 16/10/2026


